AccueilLa méthode Feldenkrais™Séances individuellesCours de groupeFeldenkrais et Sports/ NatureFeldenkrais et Pratiques artistiquesQui suis-je ?Me contacterLiens

Témoignages Feldenkrais
 


O Ma profession d’enseignant en éducation physique et sportive associée à une pratique sportive personnelle intense pas toujours bien dosée ou contrôlée a créé chez moi des points de douleurs multiples à partir de l’âge de 50 ans.
...  Je me suis mis en recherche de solutions pour endiguer le risque de voir la troisième partie de ma vie détériorée par des douleurs récurrentes diurnes et nocturnes.
...  Il me fallait trouver une méthode interne et pérenne.
... Je suis gourmand des années qui vont suivre, je vais rester attentif à tous ces progrès qui ne manqueront pas de survenir.

O Ce que m'apprend la méthode Feldenkrais ? L'efficacité du geste, au moindre effort. Par exemple, une façon de me relever, de la position assise ou couchée, naturelle et sans risque pour mes articulations ni mon dos. Trouver mes appuis, trouver ma respiration quelle que soit la position : une technique de survie en somme !

O En vieillissant, c'est très important de savoir - d'un savoir instinctif, réflexe, parce que le système nerveux l'a intégré - anticiper ou réagir en cas de chute, ces chutes si redoutables pour les personnes âgées. Avec Feldenkrais, rien n'est définitif : on ne dira plus "je ne peux pas, je ne peux plus". A quarante ans, à soixante-quinze ans ans même, on retrouve ainsi la souplesse - et le bonheur - d'attraper ses pieds et de s'amuser à rouler comme un tout petit : cette séance-là s'était terminée dans des rires joyeux, le rire même de mon petit-fils bébé !


O Petit dialogue entre amies

- Que t'apporte la méthode Feldenkrais ?
- Une réconciliation avec moi-même
- Ah ?
- Je m'explique. Je (re)découvre mon unité, mon unicité.
- C'est-à-dire ?
- Eh bien, maintenant que j'ai la soixantaine et des "petites douleurs" par ici et là, j'avais besoin de "me retrouver". Avec
Feldenkrais, pas de "modèle", on est à l'écoute de soi. On prend conscience que le corps est "un", que tout mouvement participe à l'ensemble et inversement : le corps n'est plus la somme des muscles travaillés séparément, c'est un tout, un jeu d'os (ah, le bonheur de se sentir un vertébré aux os bien empilés, si bien agencés !) et de muscles au service du mouvement.
- C'est bien
théorique, ça !
- Pas du tout ! Un
exemple très simple :

              Lire la suite





Retour début de page